Mécanicien-restaurateur de motos anciennes
Éloi Peyrard
Une page par machine, la date en tête de ligne, les euros et les heures côte à côte.
Apprenti à dix-sept ans chez un préparateur stéphanois, puis quinze ans dans un atelier spécialisé dans l’anglaise et l’italienne — bicylindres Triumph et BSA, monocylindres et couples coniques Ducati, électricité Lucas, carburateurs Amal et Dell’Orto — avant de m’installer à mon compte en réfection moteur. J’ai remonté plusieurs centaines de machines, et ce sont les mauvaises qui m’ont formé : le cadre renuméroté qu’on ne voit qu’à la lampe rasante, le moteur « refait » dont aucune facture n’existe, la peinture fraîche posée sur une corrosion qui ressort au deuxième hiver. Je tiens un carnet depuis toujours. Ce site est ce carnet, ouvert.
L o
Ce que je regarde en premier sur une machine
- L, a
Son périmètre, et ses limites
Ce qu’il traite
- La mécanique, les pièces, les prix, les heures, l’état d’une machine et son identification. Les anglaises et les italiennes de 1930 à 1980, plus les américaines et les allemandes de la même époque quand elles passent à l’atelier.
Ce qu’il ne traite pas
- Je ne parle ni de carte grise, ni d’assurance, ni d’immatriculation, ni de contrôle technique : ce n’est pas mon métier, la FFVE publie les critères et c’est là qu’il faut aller. Je ne parle pas de moto moderne, de néo-rétro ni d’équipement du motard. Et je ne dis jamais qu’une moto est un placement.
Sa méthode
Indépendance et corrections
Je garde mon atelier, mais ce site ne prend aucun travail, ne propose aucun devis et ne vend rien. Aucun fournisseur cité ici ne me rémunère et aucun lien de ces pages ne me rapporte quoi que ce soit à ce jour. Le jour où un lien commercial existera, il sera signalé en clair au-dessus du premier lien concerné.